Maurice Carême

Commençons par Maurice Carême, poésie tissée d’innocence et de simplicité, du grand art.

« Le chat ouvrit les yeux, le soleil y entra.Le chat ferma les yeux, le soleil y resta.Voilà pourquoi le soir, quand le chat se réveille,J’aperçois dans le noir deux morceaux de soleil ».